Nouvel ordre mondial

par Ait Belaid Youssouf  -  #NWO, #nouvel Ordre Mondial, #imposture, #infiltrés, #complot, #servitude, #satanisme, #consentements passifs, #conspiration, #dajjal

Nouvel ordre mondial

Le désordre Mondiale et sa course effrénée !

Au nom de Dieu le clément le miséricordieux

Nous allons vers un nouveau désordre mondial à une allure effroyable !

L’ascension vers cet ordre mondial avance à une vitesse effroyable. A l’heure où Nous vivons les dirigeants du monde forment une coalition entre les puissances les plus riches, qui a pour but d’imposer un mode de vie et de pensée unique, dans lequel l’Homme n’aura que trop peu le choix de sa propre liberté.

Cette liberté nous est retirée peu à peu sous forme de prises de décisions prisent sans le consentement des citoyens et ce mondialement.

Nous les retrouvons sous forme de lois liberticides, les esprits sont déstructurés, déracinés, vidés et formatés pour enfin être reprogrammés, afin qu’ils ne soient pas un obstacle à l’établissement d’un mode de vie uniforme. Leur projet est d’uniformiser les esprits, à ce moment-là les différences ne seront plus possibles !

Il devient évident avec les moyens qui nous sont mis à dispositions, internet, documents officiels, ouvrages etc… Que la finalité de cette coalition est l’établissement d’un mode de vie où Dieu n’aurait pas sa place, où les gens manipulés, désinformés, endoctrinés par d’autres sans scrupules, qui ne cherchent qu’à affaiblir l’humanité, en lui retirant les instruments de sa défense, les armes qui lui permettrait de contester les lois établies contre l’intérêt commun, ne seront même pas conscient de leur état.

Ces lois qui peu à peu nous spolient de nos droits constitutionnels, qui nous empêchent de nous instruire de nous éduquer d’apprendre. Pour se faire les dirigeants, font tout ce qui est en leur pouvoir, pour occuper les esprits avec des futilités, en forçant les gens par une ruse qui consiste à rendre, aux yeux de la masse populaire nécessaire cette forme de vie qui est de travailler comme pas possible pour des salaires toujours plus bas. Ce qui permet à ces manipulateurs d’asservir le peuple, en lui ôtant toute liberté et possibilité d’élargir ses connaissances, d’avoir les armes intellectuels qui de tout temps ont permis aux Hommes de se défendre contre l’oppression ou de répondre avec tact subtilités et savoir, à l’agression et l’oppression des puissants.

Tout cela ne serait pas possible sans un travail préalable de propagande, de mise en opposition constante des communautés religieuses ou non, des sensibilités et des différences.

Nous devons tout mettre en œuvre pour aller dans le sens inverse de ces manipulations, de ces propagandes insensées, qui prônent systématiquement l’obscène, la dépravation, qui refont et retirent les fondements qui sont les nôtres, les fondements établies pour le bon déroulement de nos vies, ces fondamentaux sont démolis sciemment, pour être remplacés par la notion seule du bon vouloir des francs-maçons, sataniques, satanistes ; qui ne veulent par-là que retirer du cerveau des Hommes la notion de dieu.

L’Homme s’en retrouve malade, dépressif car sans repère ni vrai référence, sans base ni bonne éducation qui normalement sont essentiels à la stabilité de la société et l’équilibre des esprits. Sans toutes ces connaissances l’homme de nos jours est de plus en plus manipulable, il arrive même et ce, le plus souvent, que la masse populaire défende et trouve normal cette mise en esclavage.

On entend, si nous exprimons notre opinion face à l’élite sataniste, des gens, souvent les proches, à qui nous voulons faire comprendre ces projets de dominations, dirent :

« Tu es paranoïaque, si nous suivons ce mode de pensées nous ne vivons plus, conspirationiste etc »

Ces pauvres gens, originaires de basses classes, se croient protégés par cette élite autoproclamée, ces adorateurs de Satan qui disent a la TV que dieu n’existe pas…

Comment pouvons-nous croire en Satan et dire à nos concitoyens que Dieu est une vue de l’esprit, des hommes comme Freud, Darwin, et bien d’autre ne sont pas en reste. Le concept même de modernité nous a été imposé par Satan et ses suppos.

Nous avons été trompés par cette caste qui faisant allégeance à toutes sortes de loges maçonniques, de sectes sataniques, pratiquant aussi des cérémonies, des sacrifices voués à Satan et autres démons appelés par des noms comme « Isis etc… » Quand on étudie la symbolique religieuse il nous parait évident que ces voyous criminels ne font pas n’importe quoi.

En effet, ils obéissent à des projets, des programmes bien précis. Des plans bien établis, préparés depuis des siècles se passant le relais de génération en génération.

Le Satanisme a de tout temps été connu et reconnu par la majorité.

Si aujourd’hui le satanisme n’est plus reconnu, C’est là, la preuve que le travail de propagande et de conditionnement « des puissants », adorateurs de Lucifer, a porté ses fruits.

Mais ces fruits de belles apparences sont en substance pourris car découlant de sources malsaines, mais surtout maléfiques. Ils ont des pratiques très anciennes de sorcelleries, de kabbales judéo-talmudiques…

L’hypocrisie ambiante, nous a conduit à suivre aveuglément des principes d’essences diaboliques, tout en croyant êtres du bon côté, il est temps de faire cesser ces aberrations qui ne sont que normales aux yeux de la majorité, car banalisées par la propagande medias, qui soit dit en passant sont tous les propriétés de milliardaires, patrons de multinationales affiliés aux gouvernants.

Il est facile pour eux de pratiquer le mensonge à toutes les sauces quand bien même nous apportons des preuves, des documents officiels etc....

On se voit traités de « complotistes » et bien d’autres noms d’oiseaux. Nous nous voyons constamment humiliés, calomniés par les plus grands assassins, les plus grands criminels, les tenants d’un paradigme mêlant l’ésotérisme et le rationalisme !?

Il est intéressant d’observer la confusion et les contradictions dans les propos et les déclarations des medias mensonges, à la solde de puissantes multinationales ; répéter sans même réfléchir, tel des perroquets ce qu’on leurs a ordonné d’annoncer publiquement.

Cela tout simplement scandaleux de la part de ces organes de presse qui normalement se doivent d’être impartiales.

On a maintenant l’habitude d’entendre qu’une religion doit se soumettre aux dictats d’une démocratie laïque !

Le problème posé par cet « oxymore » est évident pour toutes personnes ayant des connaissances religieuses.

On ne peut demander à un dentiste de se contenter de donner des diagnostiques sans en suite pratiquer une intervention quel que soit cette intervention.

Le dentiste après un certain nombre de patients se trouvera dans l’obligation de « fermer boutique ».

A la lumière de ce que nous venons d’aborder nous pouvons comprendre que la religion ne peut être laïque.

C’est en ces termes que l’on se doit de comprendre, qu’une religion est ce qu’elle est et doit être pratiquée dans son entièreté. Demander de laïciser la religion relève d’une incohérence évidente.

L’adjectif laïque traduit littéralement, signifie : temporelle, terrestre, charnelle, profane, etc. Il traduit inévitablement le non religieux, ce qui ne fait partit du religieux. C’est donc vous l’avez constaté un paradoxe qui est répété par nos « chers » médias de masse (les grands médias) sans cesse, sans honte et ceci démontre l’ignorance dont font preuve nos journalistes TV journaux papier etc…

Nous voyons désormais plus claire dans le jeu des puissants et dans l’inversion des valeurs prônées par ces derniers toujours en quête de bouleversements dans notre société. Cela leurs permet d’installer un écran entre leurs projets, pas toujours compris par tout le monde et les futilités sans aucun sens dont ils nous parlent.

C’est ici que l’on se doit, si nous voulons comprendre ce système, faire preuve de logique et de perspicacité, afin de ne pas tomber systématiquement dans les pièges que l’on nous tend. Il est important de se donner la peine de rechercher et de comprendre les mots dans leurs définitions exactes et le sens dans lesquel ces derniers se retrouvent.

Je citerais ici Henry Ford (Fondateur de la Ford Motor Cie)

« C’est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si c’était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

Notre devoir de citoyens ne consiste pas seulement à travailler, se reproduire, manger, et dormir mais au-delà il y a un devoir de réflexions, ce dernier n’est malheureusement pas accessible à tous car la propagande et le conditionnement de certains ne leurs permet tout simplement pas.

Les causes sont nombreuses et variées et le sujet est trop vaste pour en parler ici.

Cet article doit servir avant tout à faire comprendre à ceux qui le liront les enjeux des politiques mise en œuvre pour arriver à leur fin, c’est-à-dire un contrôle total des individus des ressources et des matières premières.

Il y a cette citation

« Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, ou se trouve les véritables causes des évènements. »

Honoré de Balzac

Comme nous tentons de mettre en évidence les mensonges et facéties de ceux-là même « qui nous dirigent », nous devons tenir compte de plusieurs aspects.

Il y a les causes environnementales et physiologiques.

Les facteurs extérieurs sont très souvent omis dans les exposés en général. Alors que Ces facteurs sont indispensables pour comprendre ces problématiques dans leurs globalités.

Comme l’explique cet article d’une revue scientifique en ligne, sott.net du 2 aout 2013. Dans lequel certaines de ces causes sont explicités.

Les changements climatiques sont fortement liés à la violence dans le monde, selon une étude publiée dans la revue Science.

Solomon Hsiang et ses collègues des universités de Californie à Berkeley et Princeton ont analysé les données de 60 études portant sur les liens entre les écarts de température (chaleur ou la sécheresse/pluie) et différentes formes de violence dans trois grandes catégories de conflits:

  • la violence personnelle (meurtres, assauts, viols, violence domestique);
  • la violence intergroupe et l'instabilité politique (guerre civile, violence ethnique, invasions territoriales...);
  • et les chutes institutionnelles (changements dans les institutions gouvernantes ou chutes de civilisations entières).

"Les résultats sont frappants", disent les chercheurs. Ces trois types de conflits présentent "une réponse systémique et importante aux changements climatiques", l'effet sur les conflits intergroupes étant le plus prononcé. C'est à la température que les conflits répondent de façon plus consistante, 27 études sur 27 montrant une relation entre les températures élevées et une plus grande violence.
Un changement d'un écart-type vers des températures plus élevées augmentait les probabilités de violence personnelle de 4 % et de conflits intergroupes de 14 %.

L'étude pourrait avoir des implications importantes pour la compréhension des impacts des changements climatiques sur les sociétés, soulignent les chercheurs, de nombreux modèles climatiques prévoyant une augmentation de la température mondiale d'au moins 2 degrés Celsius au cours des 50 prochaines années.

Les chercheurs soulignent qu'ils n'affirment pas que le climat est la seule ou principale cause des conflits, la dynamique des conflits étant complexe et encore mal comprise.
Des chercheurs ont exprimé un scepticisme devant ces résultats, soulignant la di
versité des études combinées et notant que le choix des études inclues dans l'analyse pouvait affecter les résultats.

Sources: UC Berkeley, New Scientist.

Il est donc évident dans la mesure du raisonnable de lier facteurs environnementales et physiologiques.

Dans la mesure du possible nous expérimenterons ici les causes pour une conclusion qui ne soit pas farfelue, et qui soit assez simple pour dessiner les contours de cette organisation mondiale qui met tout en œuvre afin de ne pas donner aux citoyens les moyens intellectuels et les connaissances qui permettent de voir clair dans ceux jeu macabre.

Le corps humain en dehors de variantes extérieures est constamment soumis à des bouleversements d’ordres hormonaux, cellulaires etc... Et ce à des époques bien précises dans l’année.

Les dirigeants sont très bien informés de ces derniers et jouent en fonction de celle-ci avec les émotions des populations.

Ceci est bien connu mais très souvent ignoré ou tout simplement oublié.

Pour se faire nous nous réfèrerons à un article dans la même revue scientifique.

L'article s'inspire du livre Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. Le présent article traite de l'entrevue réalisée par M. Van Eersel avec Christophe André, psychiatre à l'Hôpital Sainte-Anne à Paris.

Les émotions au cœur de la plasticité cérébrale !


Les 7 du Québec
jeu. 25 j
uil. 2013 08:39 CDT

© Inconnu


L'article s'inspire du livre Votre cerveau n'a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. Le présent article traite de l'entrevue réalisée par M. Van Eersel avec Christophe André, psychiatre à l'Hôpital Sainte-Anne à Paris.

L'approche neuro-cognitiviste et comportementale

Christophe André est l'un des promoteurs francophones de la psychologie neurocognitiviste, comportementale et humaniste. Au début de sa carrière, l'objectif de ses maîtres en psychologie ét
ait de se dégager de l'emprise de la neurologie. En plein boum lacanien, C. André se lançait donc dans une psychiatrie très désincarnée, dominée par la psychanalyse, le verbe, la parole. On s'intéressait au mental, au psychisme, au rapport conscient/inconscient, mais le corps était négligé, ainsi que le cerveau.

L'approche neurocognitiviste et comportementale est devenue la culture médicale de Christophe André. Il privilégie cette approche qui fait le lien entre les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) et les
neurosciences, reconnaissant la primauté du « contenant » (structure cérébrale mobilisée), sur le « contenu » (la situation, les faits). Cette approche permet d'identifier le mécanisme cérébral d'une personne à l'origine d'un dysfonctionnement auquel on appliquera des exercices adéquats de manière systématique et personnalisée. Indépendamment du contexte.

Le bonheur s'engramme

La base de tout changement psychique et émotionnel durable (ne dépendant pas seulement des circonstances, au contraire, pouvant même leur résister), c'est la neuroplasticité : la survenue de modifications fonctionnelles des voies neurales. La base de la neuroplasticité, c'est la notio
n d'expériences et d'exercices inlassablement répétés.

Matthieu Ricard, le bouddhiste bien connu, parle « d'entraînement de l'esprit », ce qui sous-tend que le cerveau est un organe semblable aux muscles, en ce qu'il exige qu'on le fasse régulièrement travailler.

Bien souvent, affirme Christophe André, il suffit juste de redonner au patient de l'espoir, de l'optimisme, de l'aider à prendre conscience qu'il peut modifier son parco
urs, se changer lui-même.

Parlons maintenant de la vision de la « sécurité apprise ». Eric Kandel, entre autres, qui a reçu le prix Nobel de médecine en 2000 pour ses travaux sur la mémoire, a fait faire dans son laboratoire des expériences sur cet aspect. On connaissait déjà « l'impuissance acquise » grâce à Martin Seligman (identifié comme étant le champion de la psychologie positive) qui avait montré qu'en mettant des animaux en situation d'impuissance - à l'aide de chocs électriques inévitables - ces malheureux se retrouvaient plongés dans une dépression durable. Même si on les remettait ensuite dans un contexte agréable, ils demeuraient craintifs et déprimés. Ayant appris à être impuissants, ils avaient développé une vision du monde dépressive.

Heureusement, cette sorte d'expérience connaît son pendant. En habituant des animaux à se sentir bien et en sécurité en présence de stimuli sonores ou lumineux, on peut engrammer dans leur cerveau un sentiment de confiance, si bien que par la suite, même placés dans des situations difficiles, il suffira d'un déclic (le stimulus en question) pour faire revenir le souvenir du bien-être et ainsi leur donner une énergie redoublée.

C'est une sorte de conditionnement pavlovien positif pouvant augmenter notre résilience. On l'appelle l'ancrage. Cette technique peut se faire, par exemple, en se tenant le poignet gauche avec la main droite que les sophrologues enseignent, pour retrouver, d'un seul coup, un sentiment de bien-être longuement expérimenté au préalable.

D'après les récentes expériences en laboratoires dotés de puissantes machines à imagerie cérébrale, on sait que ce processus se passe au niveau de l'hippocampe, ou dans les synapses de te
lle ou telle structure corticale.

En conclusion, les ancrages sont des outils simples qui ont l'avantage d'être à la portée de tous et qui ne coûtent rien. Ainsi, le « bonheur s'engramme » ; Christophe André dit : « L'avantage des émotions est qu'on peut apprendre à les canaliser et à les apprivoiser, ce qui constitue une façon d'engrammer le bonheur ». Ce processus d'ancrage, décrit plus haut, est simple :

  • « savourer les bons moments »,
  • intensifier notre conscience de ce bon moment, ce qui va puissamment l'engrammer dans le cerveau,
  • plus tard, on pourra retrouver cet état, même dans un contexte déplaisant,
  • la présence aux instants de bien-être qu'on traverse se transforme en un sentiment de bonheur qui va laisser une trace profonde dans le cerveau où il se trouvera « câblé », « fixé », « enregistré » quelque part dans les réseaux synaptiques et neuronaux,
  • cette trace sera désormais disponible, comme un souvenir accessible qui apportera un influx de vitalité positive, quand le contexte devenu difficile l'exigera.

Toutes les nouvelles théories sur le bien-être et le bonheur reposent sur ce processus.

Nous venons au monde équipés d'un certain nombre de câblages

Des câblages émotionnels déjà prêts è fonctionner à la naissance existent. Nos réseaux neuronaux, notamment dans les liaisons entre notre cerveau limbique et notre néocortex, sont génétiquement bâtis pour nous faire ressentir la peur et nous faire agir dans une certaine direction. Même chose pour
la colère, la tristesse, la joie et deux ou trois autres émotions de base qualifiées de « naturelles ».

Personne n'a besoin d'apprendre à être triste, ni à avoir peur, ni à se mettre en colère. Nous serions « équipés pour ». Par la suite, nos dispositions sont modulées par le milieu et par nos expériences de vie qui nous poussent à ressentir certaines émotions et à en réprimer d'autres.

L'effet des émotions répét
itives

Dès que nos flux émotionnels deviennent trop intenses, nous basculons en «pilote automatique». Des émotions répétitives ravinent progressivement nos cerveaux (au sens propre comme au figuré) dans la mesure où les pistes neuronales qu'elles empruntent forment à la longue comme un réseau de ruisseaux qui alimentent des rivières, qui nourrissent elles-mêmes des fleuves synaptiques.

Les événements ex
istentiels distordent partiellement notre façon de ressentir les émotions de base

Il est essentiel de redécouvrir que nous sommes traversés par des émotions de base et que celles-ci sont aussi naturelles que notre respiration, mais que les événements existentiels ont partiellement distordu notre façon de les ressentir et de les vivre. De l'avis du Dr André, il est possible de moduler le flux des émotions - les techniques de pleine conscience se révèlent très précieuses pour y parvenir. C'est ce que nous verrons dans le prochain article.

Les émotions sont à la fois naturelles et spontanées, inévitables, mais sont aussi en partie sous l'emprise de nos décisions et de notre volonté. Toute la subtilité est de comprendre selon quel dosage. Ainsi, il est inutile de chercher à fuir nos émotions négatives. Au contraire, il faut les accueillir pleinement, tout en apprenant à les observer plutôt qu'à les subir. Découvrir vers quoi elles nous poussent plutôt que de leur obéir aveuglément.

Il est possible d'apprendre à canaliser, à domestiquer et à chevaucher nos flux émotionnels

En thérapie, comme en méditation, il est possible d'apprendre à canaliser, à domestiquer, à chevaucher nos fl
ux émotionnels. Accepter comme le marin que le vent aille dans telle direction, mais pourtant apprendre à orienter notre voile de façon à garder le cap vers nos propres valeurs. Bien évidemment, cette approche est empirique. Nous devenons des explorateurs qui s'engagent sur des territoires inconnus, munis de cartes rudimentaires.

Ce sont les résultats concrets qui nous guideront beaucoup mieux que les grandes théori
es.

Mentionnons que l'imagerie cérébrale permet d'évaluer plusieurs composantes :

  • à quel niveau naissent nos intentions,
  • où et comment se mobilisent nos souvenirs,
  • comment interagissent nos émotions et notre volonté,
  • recherches sur l'interface cerveau-pensée.

L'approche neurocognitiviste, aborder des problèmes complexes en les simplifiant - deux grandes forces de la méthode : pragmatisme et humilité.

Le philosophe et poète Paul Valéry disait :

« Ce qui est simple est faux - Ce qui est compliqué est inutilisable »

En psychologie, en simplifiant, on falsifie en partie la réalité, mais de l'autre, en ne simplifiant pas, on se met en position d'impuissance.


À court terme, le modèle comportemental ou cognitiviste est efficace (une suggestion sera faite au patient en crise de panique à apprendre à respirer, à ouvrir sa conscience lorsqu'il sent les attaques arriver.)

Après, on peut
s'interroger - que s'est-il passé dans le cerveau du patient pour qu'il s'apaise ?

*Ce qui se produit avec la technique.

  • il y a une création d'une zone de nouveaux réseaux,
  • une nouvelle façon de diriger les flux émotionnels,
  • au lieu de s'écouler en grands torrents, le flux va ruisseler maintenant par de multiples petites voies,
  • des voies qui ne dévastent pas la personne.

De cette façon, dit Christophe André, on sait qu'on donne un coup de pouce au patient pour lui permettre de :

  • réamorcer ses capacités d'auto-rééquilibrage et d'auto-réparation qui existent chez tout individu et dont le processus nous échappe en grande partie,
  • souvent il s'agit simplement de redonner au patient de l'espoir, de l'optimisme, de l'aider à prendre conscience qu'il peut modifier son parcours, se changer lui-même.

Le succès du comportementalisme

En somme, les comportementalistes obtiennent du succès parce qu'ils sont d'une efficacité pragmatique.

Plutôt que de rechercher toutes les complexités des troubles de dépression ou (autres troubles émotionnels), complexités qui présentent des ramifications énormes, dans le passé, le présent, et la manière dont une personne anticipe son avenir, le comportementaliste préfère appre
ndre à un patient anxieux, par exemple, à :

  • respirer d'une certaine façon,
  • faire 30 minutes de marche chaque jour,
  • diriger sa conscience d'une manière plus élargie plutôt que de seulement parler avec lui de sa souffrance.

Les résultats obtenus ont été plus concrets qu'en suivant les approches exclusivement verbales et désincarnées. Il semblerait que les neurocognitivistes nous ont beaucoup plus éclairé sur le fonctionnement de l'esprit que les lacaniens, brillants dans l'abstraction, mais négligeant de faire reposer leurs démonstrations sur l'expérience concrète et les preuves matérielles.

Après ces explications certes courtes et simplifier au grand publique nous comprenons que le corps et ce qui influe sur ce dernier sont des facteurs important.

Il devient évident, si nous tenons compte des aspects imperceptibles que les neurosciences sont un terreau pour toute compréhension de nos émotion et réactions.

Nous pouvons alors faire la corrélation entre elles et nos façons de penser la vie, de la comprendre et de la pratiquer. Après cela nous sommes en mesure de développer notre réseau cognitif en lui donnant de quoi se nourrir comme expliqué plus haut (voir l’article ci-dessus).

Afin de comprendre ce qui suit. Les neurosciences ne sont pas ancestrales, il est donc important d’être prudent dans les études énoncés.

Ceci-dit les neurosciences nous donne aujourd’hui les réponses à de très anciennes questions, des questions qui jusque la découverte de ces sciences dans les années cinquante environ, restait sans réponses.

Nous avons pu constater que le cerveau est modulable « MANIPULABLE » pour être précis.

Nous pouvons dès à présent nous exercer à comprendre comment nous sommes dirigés, manipulés par les journalistes, les publicitaires et autres institutions comme le lobby pharmaceutique , la manière dont nous nous nourrissons, mais ce qui nous intéressent ici c’est la façon dont les dirigeants par l’intermédiaires des médias, films, publicités. Plus précisément de la TV (Télévision)

Nous conditionnent.

Nous avons au début de cet exposé décrit certaines tendances mises au point pour nous diriger ici ou là.

C’est exactement le rôle des émissions TV radios journaux papier. Ils représentent un outil de grande efficacité.

Si je vous parle de la télévision c’est afin de vous démontrer par des sciences qui ne sont autres que ces neurosciences qui sont utilisés exclusivement par les publicitaires et les chaines de TV pour leurs programmes. (N’oubliez pas que les chaines de télévisions font partie des instruments de conditionnement des foules par l’élite dépravé, menteuse, sans scrupules et criminelle.)

Et ce afin de contrôler indirectement ou d’orienter nos besoins, nos envies, et autres émotions utiles à l’industrie agro-alimentaire, pharmacologique, audiovisuel et autre qui dépensent des millions d’euros pour nous faire entendre ce que nous n’aurions jamais pu concevoir sans elles ; nous sommes donc dans la manipulation pure et simple.

Si vous en doutez, je vous invite à lire le livre du Dr Michel Desmurget intitulé TV lobotomie.

Un ouvrage qui recense de très nombreuses études sur la question. Le travail du Dr Desmurget dans la rédaction de cet ouvrage est remarquable. Plus de milles notes de bas de pages pour un livre de deux cent cinquante pages environ.

Un travail de fourmis mais je vais vous laisser apprécier en citant quelques extraits de ce fameux livre que je vous conseille de vous procurer en format papier pour mieux apprécier c’est en tout cas ce que je préfère au PDF qui, sans liseuse sont très gênants à lire.

A vous de voir car nous sommes tous diffèrents par conséquent il en est qui apprécie de lire un livre sur l’écran d’un pc ou mac… !

Le docteur en neurosciences auteur de tv lobotomie démontre avec une telle pertinence les effets de la TV sur l’organisme, aussi bien psychique, cognitif, ou même intellectuel mais il ne s’arrête pas simplement à démontrer tel et tel effet sur notre organisme, il met en évidence la nocivité de la TV sur la vie sociale de celui qui passe son temps à la regarder, ou de celui même qui allume la TV en arrière-plan.

Michel Desmurget est docteur en neurosciences.
Après avoir fréquenté plusieurs grandes universit
és américaines ...
Résumé du livre

Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant. Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d'être en surpoids. Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l'école primaire. Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d'un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme. Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée. Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d'un tiers ses chances de développer la maladie d'Alzheimer. Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d'un infarctus que René. Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l'auteur, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie. Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l'industrie audiovisuelle et son armée d'experts complaisants. La stratégie n'est pas nouvelle : les cigarettiers l'avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac...

Livre très important, certainement le livre du siècle, vu son importance pour comprendre le monde qui nous entoure. Livre écrit par un docteur en neurosciences, Michel Desmurget, riche de 1200 références scientifiques
et notes de bas de page. Une oeuvre majeure qui explique comment, insidieusement,
la télévision a détruit le cerveau humain puisqu'à partir d'un certain quota d'heures par jour,
certains cerveaux pouvaient être amputés de 25 % de connections synaptiques !!!
La promotion des vices et des ad
dictions est permanente : alcool, sexualité débridée, cigarette,...
Ces promotions ont une répercussion directe dans la société.

l.TV lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision, de Michel Desmurget

Gabrielle Cluzel

Polemiamar., 23 juil. 2013 03:58 CDT

© Inconnu

Jusqu'à il y a quelques semaines, j'étais comme vous : une mère de famille qui écoutait d'une oreille distraite les contempteurs de la télévision. Un peu excessives, non, ces injonctions d'éradiquer la petite lucarne ? Un bon épisode de La petite maison dans la prairie n'a jamais tué personne, et peut se révéler une baby-sitter pratique lorsqu'on a un coup de fil à passer. C'était avant d'avoir lu TV lobotomie, le livre de Michel Desmurget, docteur en neuropsychologie et directeur de recherche à l'INSERM en neurosciences cognitives, au sous-titre explicite La vérité scientifique sur les effets de la télévision.

Opinion molle, pensée Louko
um

L'auteur fustige, bien sûr, la vacuité des programmes, générant chez les jeunes « une opinion molle, une pensée loukoum ». Et de citer Natacha Polony : « La Star Academy devient l'horizon des enfants de la bourgeoisie, autant que des enfants du peuple. Les filles de ministre défilent comme mannequins. La fracture sociale se résout dans le rêve commun à toute une société de danser sur un plateau de télévision. Ce soir il y a bal sur le pont du Titanic. » Mais avec une véhémence étayée par des études scientifiques, il nous démontre aussi les méfaits intrinsèques de l'exposition passive de nos enfants au petit écran.

Ainsi, deux heures d'exposition journalière entre l'âge de 1 an et 4 ans aboutiraient à multiplier par trois le risque de retard de langage. Chaque heure consommée quotidiennement durant le primaire induirait 43% de chances supplémentaires de quitter l'école sans diplôme et 25% de probabilité additionnelle de ne jamais s'asseoir sur les bancs de la fac.

Télé, baby-sitter ou télé-valyum ?

Quant à cette télé baby-sitter évoquée plus haut, il la nomme quant à lui « télé-Valium » et prétend qu'elle produit sur l'enfant les mêmes effets qu'une drogue qu'on lui aurait administrée pour le rendre inactif quand, précisément, ces explorations, manipulations et incessantes expériences de causes et d'effets qui épuisent les parents sont nécessaires au développement de l'enfant.

Et les programmes éducatifs, alors ? L'auteur les écarte du revers de la main, citant les résultats d'une étude américaine de 2003 : lorsque des enfants de 9 mois sont placés face à des mandarins de souche, ils développent une aptitude à distinguer les sons de cette langue ; lorsqu'ils sont placés devant une vidéo de ce même mandarin, ils
ne développent... rien du tout.

Selon Michel Desmurget, « L'exposition télévisuelle ne rend pas les enfants visiblement crétins ou retardés. Elle ne les abêtit pas ouvertement. Elle écrête juste le champ de leurs expériences et, de facto, l'univers de leurs possibilités. Auraient-ils eu 150 de QI, ils se contenteront peut-être de 110. Auraient-ils eu l'audace littéraire d'un Thomas Mann, ils se satisferont éventuellement d'une plume tout juste honnête. »

Bref, chers amis nés comme moi dans les années soixante-dix, tout porte à penser que nous devons à notre quart d'heure quotidien devant L'Ile aux enfants de ne pas être aujourd'hui Prix Nobel.

Il est aussi intéressant de lire un article concernant l’équilibre mental des gens qui ne soutiennent pas les thèses officielles mensongères, selon cette étude ceux qui ne cherchent pas à connaitre la vérité sont moins sain d’esprit que les premiers !

« De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu'à l'inverse des stéréotypes des médias main Stream, ceux qui sont étiquetés "conspirationistes" apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements »

« Nous disons aux gens ce qu'ils ont besoin de savoir, pas ce qu'ils veulent savoir. »

- Frank Sesno, vice-président de CNN

Nouvelle étude : les conspirationistes sont sains ; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

Kevin Barrett
Pre
ssTV
ven., 12 juil. 2013 05:05 CDT

Traduit par Global Relay Network

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu'à l'inverse des stéréotypes des médias main Stream, ceux qui sont étiquetés "conspirationiste" apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements.

L'étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l'Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée "What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories" (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l'étude faisait la comparaison entre les commentaires "conspirationiste" (pro-théorie de la conspiration) et "conventionnalistes" (anti-conspiration) sur des sites web d'information.

Les auteurs ont été surpris de découvrir qu'il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationiste que conventionnalistes: "Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationiste et 715 comme conventionnalistes." En d'autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d'information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d'événements tels que le 11 septembre ou l'assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant main Stream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l'hostilité: "L'étude... a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants."

De plus, il s'est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre - une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d'entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d'un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan - était indiscutablement vraie. Les soi-disant conspirationiste, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: "Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l'attention ne se porte pas sur la promotion d'une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle."

Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationiste - un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale - décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l'étude a démontré que les soi-disant conspirationiste discutent du contexte historique (tel que voir l'assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disant conspirationiste n'aiment pas se faire appeler ainsi, ou "théoriciens de la conspiration".

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre "Conspiracy Theory in America" (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n'aiment pas se faire traiter de "conspirationiste": le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l'assassinat de J.F. Kennedy! "La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme "théorie de la conspiration" et l'adhésion à de telles théories la cible de railleries et d'hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d'avoir été l'une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps."

En d'autres mots, les gens qui se servent des termes "théorie de la conspiration" et "conspirationiste" comme insulte le font comme résultante d'une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l'enquête sur l'assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n'a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de "crimes importants" sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu'un grand nombre d'affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu'il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de "crimes de l'état contre la démocratie" encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pav
é le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des "assassinats Kennedy" au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l'Université de Guelph est d'accord pour dire que l'étiquette "théorie de la conspiration" conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance préétablie.

Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l'Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d'une "forte tendance à la confirmation" - c'est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances préétablies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label "théorie de la conspiration") pour éviter des informations conflictuelles.

L'irrationalité extrême de ceux qui s'attaquent aux "théories de la conspiration" a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé "Dangerous Machinery: 'Conspiracy Theorist' as a Transpersonal Strategy of Exclusion" (Machinerie Dangereuse:
'Conspirationiste' comme Stratégie Transpersonnelle d'Exclusion, ndt), ils ont écrit:

"Si je vous appelle conspirationiste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu'une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter... En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place."

Mais maintenant, grâce à l'Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie "conspirationiste" est usée jusqu'à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d'informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses - et plus rationnelles - que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en p
lus à des cinglés hostiles et paranoïaques.

Et je finirai par cette citation et demande à Allah de nous éclairer de sa lumière afin de discerner le faux du bien et de nous accorder la sincérité dans nos actes et nos paroles. Amin

« Les places les plus chaudes en enfer sont réservées à ceux qui lors des grandes crises morales maintiennent leur neutralité. »

- John Fitzgerald Kennedy, Bonn, 24 juin 1963

Yousssouf Aït Belaïd dimanche 3 août 2013 Date d’édition 04/08/2013 18:28

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image couverture Sheikh Imran Hosein - Dollar et misère - Hommage à De Gaulle

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